Broyage forestier
Broyage forestier à Moncton, N.-B.
Arbres, broussailles et gaulis broyés en copeaux là où ils poussent. Une machine, une passe, aucun tas à brûler et aucune facture d'élimination — la méthode qu'on emploie pour la végétation sur la plupart des chantiers de ce site.
La méthode
Une machine au lieu de quatre
Une tête de broyage forestier, c'est un tambour d'acier garni de dents de carbure, qui tourne vite, porté par la flèche d'une pelle mécanique. Elle prend un arbre debout par le haut ou par le côté et le transforme en copeaux en quelques secondes. Les copeaux tombent là où l'arbre était.
Comparez avec la façon dont le déboisement se faisait : un bouteur ou une abatteuse pour le mettre à terre, un grappin pour le ramasser, un camion pour le transporter ou un tas, un permis et trois jours à le surveiller brûler, puis le bouteur encore une fois pour réparer les ornières et les andains. Quatre machines, plusieurs mobilisations, et une facture d'élimination.
Le broyage ramène tout ça à une seule passe. L'économie ne vient pas d'un taux plus bas — elle vient de la suppression des trois quarts du processus.
Tête de broyageGros plan bas du tambour engagé dans une tige, copeaux qui volent. La meilleure image du site.
Comparaison
Broyage forestier ou couper-transporter
| Broyage forestier | Couper et transporter | |
|---|---|---|
| Machines sur place | Une | Généralement trois ou quatre |
| Résidus | Restent en copeaux au sol | Empilés, brûlés ou transportés |
| Coût d'élimination | Aucun | Souvent le tiers de la facture |
| Permis de brûlage | Pas nécessaire | Nécessaire, et dépend de la météo |
| Terre végétale | Reste en place | Souvent poussée avec les résidus |
| Risque d'érosion après | Faible — le matelas retient | Élevé — sol nu et compacté |
| Nettoyage requis | Peu ou pas | Renivellement, souvent réensemencement |
| Souches et racines | Restent dans le sol | Habituellement enlevées |
| Idéal pour | Pâturage, boisé, remise en valeur, première passe | Sites qui seront excavés de toute façon |
La limite, franchement
Le broyage laisse les racines. Si vous coulez une fondation, installez un champ d'épuration ou construisez une infrastructure de chemin, elles doivent sortir et le broyage seul ne suffira pas. Broyez d'abord, puis essouchez — vous êtes quand même gagnant, parce qu'enlever la végétation d'abord rend l'essouchement bien plus rapide.
Réponses claires
Questions sur le broyage forestier
Qu'est-ce que le broyage forestier ?
Du déboisement fait avec une seule machine. Un tambour garni de dents de carbure, monté sur la flèche d'une pelle mécanique, broie les arbres debout, les broussailles et les gaulis en copeaux qui restent au sol là où ils tombent. Pas d'empilage, pas de brûlage, pas de transport, pas de facture d'élimination.
La méthode traditionnelle, c'est couper, empiler, transporter et brûler : trois ou quatre machines, plusieurs opérateurs, des coûts d'élimination, et un terrain qui a l'air d'un chantier quand c'est fini.
Le broyage enlève-t-il les souches ?
Non. La tête broie la souche au ras du sol ou légèrement en dessous, et le système racinaire reste. C'est tout à fait correct pour un pâturage, un sentier, un boisé ou un nettoyage général.
Pour tout ce qui est structural, les racines doivent sortir : c'est l'essouchement, une opération distincte au godet à pouce. Sur un terrain à bâtir, le plan habituel est de broyer d'abord et d'essoucher ensuite.
Est-ce moins cher que le déboisement conventionnel ?
Sur la plupart des terrains, oui — mais pas parce que le taux horaire est plus bas. C'est moins cher à cause de ce que ça élimine. Le déboisement conventionnel a quatre postes de coût : le déboisement, l'empilage, le transport ou le brûlage, et la remise en état du sol après. Le broyage en a un.
L'écart se resserre sur un chantier qui exige de toute façon l'essouchement. Là, vous payez de l'excavation peu importe comment la végétation est partie.
Quelle grosseur d'arbre la tête peut-elle prendre ?
Confortablement jusqu'à environ 8 à 10 pouces à la souche, d'une seule passe. Les tiges plus grosses se prennent par étapes, mais le temps par arbre grimpe rapidement.
Il y a aussi une limite de gros bon sens. Un feuillu de 20 pouces vaut de l'argent comme billot. Si un lot porte du bois marchand, le plan sensé est de le faire récolter d'abord et de broyer le reste — et on vous le dira même si ça veut dire moins d'ouvrage pour nous.
Est-ce mieux pour le sol ?
Mesurablement. Le bouteur arrache le chevelu racinaire et emporte la terre végétale avec. Le broyage coupe au ras du sol et laisse le profil du sol intact, puis le couvre de deux à quatre pouces de copeaux qui retiennent la surface pendant les grosses pluies, modèrent la température du sol et se décomposent dans la terre.
Sur un terrain en pente qui descend vers un ruisseau, ce contrôle de l'érosion est tout l'argument.
Quand le broyage est-il le mauvais choix ?
Quand les racines doivent sortir de toute façon et que le site sera creusé peu importe — là, la protection du sol que vous payez est sur le point d'être excavée. Et quand il y a du bois marchand debout qui vaut plus comme billot.
Dans les deux cas, on vous le dit à la visite plutôt qu'après.
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